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    Kaamelott Dies Irae

    Le 1er épisode de Kaamelott

    Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore...

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Dans les entrailles du Louvres PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Felkrir   

 

Les dossiers s’accumulent sur le bureau de l’inspecteur Lassigny. De nombreux troubles provoqués par la présence de mercenaires suédois aux portes de Paris mobilisent tous ses services. Alors que Benito poursuit ses investigations sur les Servants du Saint Père, François et Rodrigue doivent se préparer pour le grand bal de printemps au Louvre. Ce dernier est également invité chez la Reine pour lui présenter un poème.

Lors du bal, accompagnés de leurs demoiselles respectives, Rodrigue et François font la connaissance de Marianne d’Astray, une charmante baronne aux cheveux de jais, et du Comte Alexandre de Marcillac, un personnage particulièrement sulfureux. Ils ont également la désagréable surprise de tomber sur Le Vigan qui a été gracié récemment. Benito, de son côté, surprend un individu suspect dans les couloirs du palais dont la trace remontait au monastère des Petits Augustins. Mais l’homme parvient à s’enfuir par un passage secret. Au milieu du bal, François et Henry sont avertis que des mercenaires incontrôlés sont en train d’envahir les rues de Paris en direction du palais. C’est un combat de rues qui s’engage alors durant toute la nuit. Place de la Croix, les combats font rage entre les mousquetaires et soldats de la ville face aux mercenaires. C’est lors de ce combat que Lassigny rencontre le jeune messager de Sire Malachie, dont il ne pourra empêcher l’assassinat. Ce dernier lui remet un message indiquant que des hommes ont emportés la pierre maudite, le lith-geasa de St Hilaire. Il leur remet également le tissu permettant de neutraliser la pierre.

Le lendemain, les personnages mènent leur enquête. François se rend au campement des mercenaires, mais la première entrevue avec leur colonel est infructueuse. Parvenant à se déguiser en mercenaire, il surprend une conversation indiscrète et parvient à faire avouer à l’un des hommes que les mercenaires suédois ont été engagés par des prêtres à l’aspect louche pour semer ces troubles la veille ; sans toutefois découvrir le but exact d’une telle opération. De son côté, Lassigny décide d’enquêter sur la disparition d’un serrurier : Antoine Vicentes. L’homme fut apparemment enlevé par des malfrats il y a quelques jours. Il ne s’agit pas d’un quelconque artisan, mais du serrurier officiel du palais du Louvre. L’interrogatoire des témoins de la scène conduit Lassigny à suspecter à nouveau Le Vigan. Un sinistre complot est en train de se tramer. La fouille minutieuse de l’atelier du serrurier révèle finalement une cache secrète contenant un petit carnet. Celui-ci contient les notes de l’aïeul du serrurier qui officia sous Philippe Auguste. En fin de carnet, on peut trouver une esquisse d’une clé très particulière à trois pênes. Celle-ci servirait à ouvrir une chambre forte située dans les sous-sols du palais, plus précisément dans l’ancien château : la Grosse Tour du Louvre. La lecture du journal raconte aussi que la porte fut scellée magiquement afin d’y enfermer quelque chose de dangereux.

Les personnages décident alors de déjouer le complot. Se rendant au Louvre, ils parviennent à percer à jour le passage secret et pénètrent dans un complexe souterrain : l’ancien château-fort du Louvre. L’endroit est surveillé : ils sont obligés de neutraliser quelques sentinelles pour pouvoir continuer. S’enfonçant plus profondément dans les souterrains, ils parviennent jusqu’à d’antiques salles particulièrement humides. Utilisant un passage secondaire ils surprennent bientôt une sinistre cérémonie. Dans une salle à cinq côtés, quatre pierres dressées entourent un autel faisant affreusement penser à un gigantesque caveau. Trois des pierres sont des menhirs datant de centaines d’années et la quatrième est le lith-geasa volé à St Hilaire. Une des parties de la pièce s’est effondrée et a été envahie par l’eau de la Seine. Le sinistre Père Esperito ainsi qu’une jeune femme au visage masqué par un loup, perpétuent une sorte de rituel au dessus de l’autel. En retrait se trouvent Alexandre de Marcillac et Le Vigan accompagné d’une de ses bêtes démoniaques. Trois autres prêtres dévoyés entourent un dernier personnage, facilement identifié par Lassigny comme étant le serrurier disparu.

Le rituel achevé, le serrurier utilise sa clé à trois pênes pour ouvrir le caveau. Un tremblement parcours la pièce du sol au plafond alors que le cliquetis du mécanisme se fait entendre. A ce moment-là, le père Esperito tranche la gorge du malheureux Antoine Vicentes, dont le sang se répand sur la dalle scellée. C’est ainsi qu’un énorme coffre de bronze apparaît. Le Père Esperito se penche à l’intérieur et exhibe bientôt le crâne d’une créature monstrueuse. Comble de l’horreur, deux charbons ardents sont visibles dans ses orbites vides. La femme masquée s’approche alors du crâne et exhibe un médaillon orné de symboles étranges. Les personnages décident de passer à l’action.

Benito décide de lancer une grenade fumigène au cœur de la salle, et de nombreux tirs de pistolets retentissent. François se lance à travers la mitraille pour intercepter la jeune femme et lui dérober le médaillon. Un combat particulièrement chaotique s’engage alors. Au cœur du combat, Benito parvient plusieurs fois à ajuster Esperito mais ce dernier se relève toujours, semblant mû par une énergie maléfique inépuisable. De son côté François de Frégnac entame un combat singulier face à Thomas Le Vigan, alors que Henry Lassigny a maille à partir avec les moines. Benito parvient une nouvelle fois à repousser la bête à l’aide de sa chevalière. La bataille tourne finalement en faveur des personnages alors que Benito achève Esperito et que François fait rendre l’âme à Thomas Le Vigan. Marcillac et la femme masquée s’étant déjà éclipsés, le groupe abandonne les lieux et le crâne maléfique, alors que la voûte s’effondre dans un fracas assourdissant. Des tonnes de pierres seront-elles suffisantes pour neutraliser cet esprit démoniaque ?


 

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