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    Kaamelott Dies Irae

    Le 1er épisode de Kaamelott

    Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore...

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L'attaque PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Felkrir   

Le lendemain de leur excursion au monastère des Amandières, alors qu’ils savourent leur succès sur les Servants du Saint Père de qui ils ont contrecarré les plans pestilentiels, les personnages sont surpris de recevoir à leur domicile une invitation signé d’un mystérieux «T» ; le rendez-vous se situe le soir même dans un appartement discret rue du Beau Rempart. Un par un, les différents personnages s’y rendent : tout d’abord la Marquise de Salzbourg, puis le Comte de Frégnac, l’inspecteur Lassigny, et enfin le mystérieux Benito. Ils sont accueillis dans une pièce confortable par Theodorus Lazzaro et la marquise Eléonore des Estiers.

Durant la longue soirée, les personnages récapitulent les évènements des derniers mois en cherchant des recoupements. Il apparaît évident que la dernière conspiration n’était en fait qu’une diversion visant à détourner les scelleurs et leurs agents des véritables motivations d’Ezechiel de Mayorque. Les personnages décident de tenter le tout pour le tout en attaquant le monastère.

Le lendemain ils s’occupent à recruter un maximum de troupes. Le Comte de Frégnac mobilise ses camarades mousquetaires toujours avides d’une bonne bagarre, et l’inspecteur Lassigny parvient à récupérer une compagnie d’archers de la ville de Paris. De son côté, la marquise de Salzbourg intervient auprès d’un puissant premier ministre et obtient elle aussi une solide compagnie de gardes du Cardinal. Enfin Benito demande à son ami Gérard de Beauvais de recruter quelques soudards supplémentaires. Au final ils parviennent à mobiliser plus d’une centaine de spadassins. En outre, grâce à l’aide de Monsieur de Trèville, le Comte de Frégnac récupère deux petits canons aux arsenaux royaux.

L’attaque du repaire des Servants du Saint Père est soigneusement préparée. Les canons serviront à détruire les baraquements où logent la plupart des gardes, puis la grosse partie des troupes attaque par l’autre côté. Tout ceci servira de diversion pour permettre au groupe des personnages d’infiltrer la partie centrale. La nuit est longue car l’attaque est prévue au lever du soleil. Un orage inquiétant éclate pendant la nuit, et c’est sous la pluie que le Comte de Frégnac lance l’attaque.

Le combat est violent et les troupes royales ont rapidement l’avantage. Accompagnés de quelques mousquetaires triés sur le volet, les personnages pénètrent dans l’église. Alors qu’ils explorent sans grande résistance les différents couloirs, ils sont surpris par une poignée de gardes dont ils viennent rapidement à bout. Ils aperçoivent également la silhouette de l’homme masqué rencontré précédemment, qui s’enfuit à leur approche, non sans avoir été blessé par un tir de pistolet qui lui arrache son masque. Ils découvrent tout d’abord les laboratoires qui ont servi à fabriquer les sources de pestilence. Les lieux sont envahis par une atmosphère de décomposition assez insoutenable.

A la poursuite de l’homme masqué, les personnages débouchent bientôt dans le jardin du monastère. Celui-ci se trouve être farouchement défendu par une créature infernale en forme d’arbre : un Holocanthe. Alors que les branches acérées de celui-ci battent l’air autour des personnages, ils lancent une grenade dans sa direction. L’explosion ne parvient pas à l’arrêter, mais met le feu à la créature. Au bout de quelques instants, il n’en reste que des cendres, et l’entrée d’un passage souterrain est alors révélée.

Les personnages descendent par le passage qui mène jusqu’à une salle éclairée par des torches. Une solide porte se situe dans le mur du fond, mais elle est gardée par l’homme masqué. Après une brève stichomythie entre l’homme masqué alias Jules de Fontable, et Benito alias Evariste Grenadin, un duel au fer s’engage. Les passes d’armes sont tendues et aucun des deux ne semble prendre l’avantage. Pourtant, profitant de la blessure de son adversaire, Benito parvient à enchaîner une subtile botte et à clouer son adversaire au sol. La porte se révèle être parcourue de signes étranges, apparemment un enchantement de magie goétique. Benito utilise sa chevalières et ses pouvoirs de scellerie pour neutraliser le pouvoir de l’enchantement dans un grand flash de lumière.

Les personnages pénètrent dans la pièce suivante où ils ont la désagréable surprise d’être accueillis par deux moines et une vingtaine de tonneaux de poudre, dont les mèches viennent juste d’être allumées. Alors que les personnages essaient de prendre leurs jambes à leur cou, tout le monastère explose dans une gigantesque déflagration.

Peu avant l’explosion, Irina de Salzbourg est prise d’une soudaine vision : la salle souterraine contenant une vingtaine de pierres noires alignées et prêtes à être enlevées…

 

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