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    Kaamelott Dies Irae

    Le 1er épisode de Kaamelott

    Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore...

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Le grimoire de l'alchimiste PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Felkrir   

 

Arrivé fraîchement à la capitale, le chevalier François de Frégnac, accompagné de Hussard, la montagne humaine, prend ses quartiers chez les Gourmailleux, rue des Forgerons. C’est en allant quérir des informations au sujet d’un remède pour la mère du chevalier chez un médecin qu’ils rencontrent pour la première fois Benito et Rodrigue qui en sortent après leurs déboires aux arènes. Plus tard dans la journée, alors qu’ils sortent de chez le forgeron, Benito et Rodrigue se heurtent à Hussard et François en pleine rue des Forgerons. Le lendemain midi, les quatre personnages se retrouvent à nouveau par un hasard bienvenu tous les quatre à la Marmite Dorée. Bientôt, ils font connaissances en s’apercevant qu’ils recherchent tous un certain Albert de St Christin. A cette occasion, Benito propose ses services à François pour soigner Mme de Frégnac. Les quatre hommes décident de se rendre de concert chez Monsieur de St Christin qui loge à l’auberge du Chat qui Pêche, rue des Francs-Bourgeois.

Arrivés à l’auberge après s’être frayé un passage dans cette rue très commerçante, la patronne Annie Lecarré, dite « Nonnain », une petite femme à la forte tête, leur apprend que le vieil homme est connu pour avoir plus ou moins perdu la tête. Elle le loge généreusement dans un duplex situé au sommet d’une petite tourelle attenante au bâtiment principal. La rencontre avec le vieil homme confirme leurs craintes. Le scientifique a en effet un comportement très chaotique, partagé entre des moments de lucidités et des instants de panique délirante. L’homme craint apparemment l’arrivée de visiteurs inconnus qui pourraient le menacer. Il parle également d’un « Aquelarre » sans que les personnages n’y comprennent quoi que ce soit. Dans un moment de lucidité, Benito lui présente le dessin mystérieux qu’ils ont récupéré lors de leur visite à l’hôtel des De Vignal, et Albert lui demande de revenir le lendemain, le temps pour lui de faire une petite recherche. A leur sortie de l’auberge, Hussard et Benito sont malencontreusement pris à parti par une escouade de dragons qui leur reproche de porter tout un arsenal sur eux. Les armes confisquées, ils en sont quittes pour aller s’équiper à nouveau et faire plus attention.

Le lendemain, les personnages retournent à l’auberge. Ils sont surpris de voir qu’Albert est en train d’être arrêté par les dragons menés par le sergent de police Louis Leclanché. Albert, accusé de sorcellerie, est emmené au donjon du Lentron dans un quartier voisin. Avant de disparaître de leur vue, Albert lance une phrase énigmatique à l’attention du groupe : « La connaissance est un péché pour certains. Pour échapper à leur vindicte, ceux qui veulent pécher doivent imiter le chat ». Les personnages décident d’explorer les appartements du vieux fou, en bravant l’interdiction posée par les gardes. A l’intérieur ils finissent par découvrir une cache secrète contenant un livre étrange écrit en gaélique. Benito a ensuite l’idée de regarder plus en détail l’enseigne de l’auberge qui représente un chat à l’affût devant des poissons. Après qu’Hussard ait décroché la plaque de métal, Benito se sert d’une grosse loupe trouvée chez St Christin pour découvrir un message gravé dessus en caractères illisibles : « caveau d’augustin ». En repartant, les personnages repèrent un homme louche, aperçu plus tôt dans l’auberge, qui les surveille discrètement.

Il n’est pas difficile de comprendre que la piste doit les mener au cimetière de St Augustin tout proche. Le groupe s’y rend alors que la nuit tombe. Sur place ils trouvent un caveau appartenant à un dénommé Augustin et ont l’idée de le fouiller. Sous l’un des sarcophages se situe une petite cache creusée récemment qui contient un autre livre à la couverture noire. Les caractères sont quasi indéchiffrables, mais on peut y voir des symboles similaires à celui recopié par la marquise. C’est alors qu’ils sont surpris par une troupe de malfrats qui les menacent avec des armes à feu. Le chef de cette meute se fait appeler Hugo Le Vigan et exige que les personnages lui remettent le livre noir. L’homme semble savoir exactement qui porte le livre. Rodrigue propose un duel ayant le livre pour enjeu. Hugo accepte, mais l’affrontement tourne court de façon étonnante. Un terrible combat s’en suit. Les personnages valides évitent de peu la fusillade et se jettent sur leurs ennemis. Pendant qu’Hussard balaye ses opposants comme des fétus de paille, François est au prise avec deux adversaires. Pendant ce temps, Benito profite de l’obscurité et du dédale dans le cimetière pour échapper à deux sbires. Puis le combat se renverse en faveur du groupe grâce à l’intervention d’Hussard et les techniques d’escrime de François. Comme par miracle, Rodrigue se relève malgré sa blessure au torse et se lance à la poursuite d’Hugo. Finalement les personnages parviennent à le vaincre en l’acculant contre le mur d’enceinte, au moment où celui-ci préparait une nouvelle fourberie.

Ayant trouvé une lettre compromettant le sergent de police, les personnages se rendent au donjon du Lentron pour obtenir la libération d’Albert. Après un compromis avec le sergent Leclanché, et malgré ses inquiétantes mises en garde, ils parviennent à libérer le vieil homme. Mais celui-ci a complètement perdu la raison pendant son séjour dans les geôles. Ils décident de le confier au bon soin des moines du couvent des Minimes. Benito et Rodrigue prennent aussi soin de laisser un courrier dans la bouche des dénonciations de Notre-Dame.


 

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