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    Kaamelott Dies Irae

    Le 1er épisode de Kaamelott

    Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore...

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Le Sanguin Noir PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Felkrir   

Alors qu’ils vivent paisiblement dans un coin reculé des Dolomites italiennes, Benito Etxegaraï et Anna-Lisa décident de se rendre à Turin pour y rencontrer le célèbre Christiano de Valencia, le plus connu des disciples de Leonardo Da Vinci. C’est l’occasion pour Anna-Lisa de visiter un peu le monde extérieur et de se procurer une nouvelle garde-robe. Il signore di Valencia est actuellement logé dans l’hôtel particulier du Signore di Pelissi, mais Benito et Anna-Lisa ne s’y rendent que le lendemain après avoir passé une journée chez les boutiquiers italiens, qui comptent de nombreux tailleurs et chaussetiers.

Le lendemain matin, ils sont reçus par le sire De Valencia, qui donne en compagnie d’une dizaine de notables, la présentation d’une fabuleuse invention de pont tournant à crémaillère, qui promet de donner la victoire aux armées qui le possèderaient. La journée se passe rapidement autour de plans et de maquettes imposantes. Parmi le public présent dans la salon de l’hôtel Di Pelissi, Benito fait notamment la connaissance de monsieur de Tortola (assez obèse), un riche armateur et amateur de progrès nautique, accompagné de son imposante femme, du capitaine Di Farzo, un officier de la garde municipale turinoise (corpulence forte mais distingué), et de Monsignore di Pralaneo, évêque de Pérouse et savant éclairé (petit, barbe blanche et lunettes).

C’est au moment de rentrer à l’auberge, alors que le soir tombe, que le drame arrive. Benito et Anna-Lisa sont assaillis à la descente de leur calèche par une troupe de malandrins embusqués. Benito est blessé à la tête, et les deux décident de fuir les brigands supérieurs en nombre. Malheureusement Benito est rattrapé au bout de quelques dizaines de mètres ; il décide alors de faire face pour permettre à Anna-Lisa de s’enfuir. Dirigés par un guerrier masqué très sur de lui à la voix familière, les brigands contraignent Benito à reculer dans une impasse. C’est alors qu’il distingue une cavalière vêtue de noir, masquée elle aussi, qui passe rapidement à cheval à la poursuite de Anna-Lisa. Redoublant d’effort, il parvient à se défaire de quatre brigands au prix de plusieurs blessures. Les assaillants rompent la lutte, mais Anna-Lisa est introuvable.

Sans perdre de temps, Benito comprend qu’il serait dangereux de rester en ville plus longtemps. Il décide de partir à la poursuite des kidnappeurs d’Anna-Lisa, sur la route qu’il les soupçonne de suivre : celle de Paris.

Lors d’une étape chez un aubergiste de sa connaissance, à l’auberge de la Croisée d’Entraygues, Benito fait la connaissance de Theodorus et de Rodrigue de Zamora. Theodorus, un vieil homme au visage sans age, prétend être le propriétaire de la chevalière que porte Benito. Il lui explique que de nombreux dangers l’attendent à Paris et qu’un peu d’aide sera la bienvenue dans ses recherches. Avec De Zamora, ils doivent aller voir la Marquise De Salzbourg qui possède des informations utiles sur les agresseurs de Benito. Theodorus leur remet aussi une cassette de pièces d’or.

Arrivés à Paris après avoir chevauché à bride abattue à travers les campagnes françaises, les deux hommes se rendent aux appartements de la Marquise. Malheureusement ils découvrent que celle-ci est gravement atteinte par un mal inconnu. Ayant réussi à convaincre le sergent De Fortin de les laisser entrer dans la demeure, Benito examine la jeune femme et découvre qu’elle a été empoisonnée par du Sanguin Noir. Le médecin personnel du cardinal, Jacques Lionsac, ne pouvait pas connaître le traitement approprié. Rodrigue accompagne alors Benito chez Ismaël de Samarie, un apothicaire de sa connaissance. Dans l’arrière boutique, Benito passe plusieurs heures à préparer un antidote.

A la nuit tombée, Rodrigue et Benito pénètrent chez la Marquise par effraction. Une fois l’antidote administré, celle-ci reprend connaissance. Elle leur apprend que la jeune femme qui l’a agressé dans le bureau du Cardinal Richelieu (et qui correspond au signalement de celle qui a enlevé Anna-Lisa) se servait d’une dague au manche empoisonné. Le lendemain, elle récupère la dague dans le bureau, et elle découvre des armoiries gravées sur le manche : celles de la maison des De Vignal, une famille proche des Condés. Le soir, dans le salon de poésie Mlle de Dallent, Rodrigue obtient de Charlotte de Beaulieu l’adresse de l’hôtel particulier des De Vignal, situé non loin du Marais. Le fils et la fille, pourtant tous deux habitués des soirées mondaines n’ont plus été vus depuis plusieurs semaines.

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