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    Kaamelott Dies Irae

    Le 1er épisode de Kaamelott

    Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore...

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Le secret des De Frégnac PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Felkrir   

 

C’est lors d’une séance d’entraînement à la salle d’arme que François de Frégnac et Rodrigue de Zamora rencontrent l’ancien maître d’armes du mousquetaire : William. Celui-ci leur apprend les tragiques événements qui ont eu lieu au domaine de Frégnac. Depuis quelques temps des meurtres sauvages ont été perpétrés, rappelant de tristes souvenirs dans la mémoire de François, puisque c’est lors d’évènements similaires que sa mère tomba gravement malade. Il décide alors de se rendre au domaine pour découvrir ce qui s’y trame, accompagné de Rodrigue, Benito et l’inspecteur Lassigny dont les talents d’investigation seront sans doute très précieux. Ce dernier a d’ailleurs appris qu’une bande de malandrins a été aperçue sortant de Paris.

Arrivés en voiture au village situé en contrebas de l’ancien château fort du domaine, les personnages décident de s’arrêter à l’auberge pour tester la température. A part quelques voyageurs refroidis par la tombée de la nuit, l’auberge est peu animée. Lassigny aperçoit plusieurs hommes qui les surveillent en dehors de l’auberge, et l’aubergiste leur apprend que deux personnes ont été retrouvées atrocement mutilées au village. Puis les personnages se rendent au château où ils sont accueillis par Eve de Frégnac et Oswald, l’intendant du château.

Après avoir passé une nuit tranquille, les personnages rencontrent Hugo de Pradignan, l’actuel tuteur des enfants de Frégnac. L’homme est hautain et arrogant, et rapidement les personnages comprennent qu’ils ne sont pas les bienvenus au château. Alors que François essaye de rattraper sa jeune sœur partie galoper dans le domaine, Lassigny et Benito partent au village pour enquêter. Rodrigue passe la matinée en compagnie d’Eve de Frégnac, ravie d’avoir des nouvelles fraîches de la Cour. Au village, les deux enquêteurs interrogent diverses personnes dont le prêtre au témoignage louche. Ils examinent les corps conservés dans la cave du boucher du village. Le premier était un voyageur dont le corps est complètement mutilé, comme s’il avait subi une attaque d’ours. Le second est une jeune fille morte de plusieurs coups de poignard et vidée de son sang. Grâce à sa chevalière, Benito parvient à mettre la main sur un petit éclat d’obsidienne resté coincé dans le corps de la victime. Les personnages se rendent sur le chemin qui mène à la grande route où l’on a retrouvé l’étranger assassiné et ont encore une fois l’impression d’être observés.

La nuit suivante ils surprennent des mouvements aux alentours du château : il s’agit de Toby « tête en bois » qui discute avec Oswald. Les personnages le rattrapent sur le chemin du village. Après un interrogatoire serré, Toby prétend qu’il collecte des informations pour Oswald. Le lendemain ils apprennent qu’un nouveau meurtre a été commis au village : Toby est retrouvé en morceaux dans sa cabane. Les autorités sont en émoi, en particulier le prévôt, Monsieur Fontauvent. Les personnages parviennent à apprendre que certains meurtres perpétrés il y a dix ans ont été passés sous silence par l’oncle de François. En revenant au château, François découvre un billet sur son lit ; il s’agit d’une invitation à un rendez-vous nocturne près de la tombe de son père, accompagné d’une phrase en latin : « Conjuges et liberos suos trucidant ». Durant l‘après-midi, François tente d’avoir une entrevue avec sa mère toujours malade, mais en est empêché par Hugo de Pradignan Profitant d’une diversion, Rodrigue parvient à entrer dans la chambre du serviteur Oswald et y découvre une fiole usagée ayant apparemment contenu du sang. Ils décident également d’aller visiter l’ancien château fort dans l’espoir d’y trouver des indices. Ils y découvrent des traces de présence humaine, mais Lassigny manque de se faire écraser par un mur tombant en ruine.

Le soir venu ils se rendent au rendez-vous et y rencontrent Thomas, l’ancien serviteur de Géraud de Frégnac. Son corps est atrocement déformé. Il prétend qu’Edmond de Pradignan, le jumeau d’Hugo n’est pas mort et a continué ses expériences maudites. Il serait également responsable de l’état de la mère de François et ne devrait pas tarder à s’occuper de ses sœurs. Le serviteur leur remet également une page du journal d’Hugo de Pradignan :

« Hier j’ai fait en sorte d’éloigner le dernier fils vers Paris. Sa présence devenait trop gênante pour continuer sereinement le plan. La toile que nous avons tissée devrait tenir suffisamment longtemps pour que le plan aboutisse. Quelques sacrifices seront nécessaires pour la maintenir car Son pouvoir est grand. »

Les personnages repartent avec la ferme intention de révéler la vérité. Malheureusement, le lendemain l’oncle et la mère de François sont introuvables. La chambre d’Hélène de Frégnac est semble-t-il protégée par magie, mais ils parviennent à y pénétrer par la fenêtre. Ils découvrent que le lit de la dame est entièrement recouvert par un rituel magique indéchiffrable. La fouille de la chambre d’Oswald révèle un poignard en obsidienne, mais ils ne découvrent dans la chambre d’Hugo que l’inventaire du château.

Après avoir parcouru le domaine, les personnages n’ont aucune idée de l’endroit où se trouvent Hugo, Oswald et Hélène. Un éclair de génie leur fait découvrir la position de la poterne du vieux château : le livre d’intendance mentionne la rénovation d’une des tapisseries du grand hall qui représente l’incendie du château. En fait la poterne a été volontairement effacée de la tapisserie par Hugo de Pradignan. Ils décident de s’y rendre en toute hâte alors que la nuit est tombée sur le domaine. Le passage de la poterne les conduit à une immense salle sous l’ancien château. Au centre est disposé un ensemble de pierres dressées : il s’agit d’un très ancien cromlech qui selon Benito est chargé de canaliser les énergies magiques. Sur le dolmen disposé au centre du cromlech se trouve le corps nu d’Hélène de Frégnac. Un corps est étendu sur le côté de la salle. François se précipite prudemment vers sa mère et parvient à la ranimer pour finalement l’étreindre après toutes ces années.

Le chevalier François de Frégnac s’écroule à terre, poignardé par sa propre mère.

Partant d’un rire quasi hystérique, la mère de François commence par se présenter : il s’agit de Lilith en personne. Les personnages apprennent ensuite la sinistre vérité sur la famille De Frégnac. Hélène s’est mariée à Géraud de Frégnac car elle connaissait l’existence du cromlech. Grâce à ses pouvoirs elle invoqua Lilith et voulut avoir une fille possédant un certain pouvoir. Après avoir enfanté Isabelle, elle assassina Géraud de Frégnac. L’intervention des oncles l’empêcha d’aller plus loin dans son œuvre… Un terrible combat s’engage alors entre les personnages et la « meute » aux ordres de Lilith. Benito utilise une grenade fumigène pour les freiner et se rend compte que le corps étendu dans l’allée est celui d’Hugo. L’arrivée du vieux Bouillon et des serviteurs du château ramenés par Oswald leur permet de venir à bout de la meute. Mais Lilith possède des pouvoirs surnaturels et le combat est inégal. Benito utilise alors un sortilège que le cromlech intensifie au maximum et Lilith est temporairement neutralisée. Rodrigue utilise la bague de Theodorus pour ranimer François de Frégnac alors que Lilith se remet déjà. Heureusement l’onde de choc provoque l’effondrement de la voûte et la destruction du château.


 

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